Balades catalanes dans Pyrénées Magazine
Cet article est à lire sur la page d'accueil du site de la revue "Pyrénées Magazine". Il sera publié dans le prochain numéro de la revue (mars 2010):
Le livre de la semaine : En balade catalane avec trente artistes
Ici, chaque paysage cache un artiste. Écrivain et professeur de lettres, Jean-Pierre Bonnel nous donne une belle leçon de culture générale, qui plonge dans les racines de l’histoire de l’art et la géographie. Il nous entraîne « de Perpignan à Tarragone, avec trente personnages illustres » comme le souligne le sous-titre. De Salvador Dalí, à Cadaqués, à Prosper Mérimée, à Ille-sur-Têt et au Monastir-del-Camp, l’auteur évoque les artistes à travers leurs histoires catalanes, et parfois de manière plus personnelle, comme pour Jordi Pere Cerdà. Il suffit de partir sur les traces de l’artiste. Carte à l’appui, l’itinéraire est alors prétexte à découvrir des monuments incontournables. Si Walter Benjamin à Port-Bou, Matisse et Derain à Collioure, Antonio Machado et Aristide Maillol sont ses favoris, Jean-Pierre Bonnel nous dévoile quelques pépites. On découvrira ainsi Santiago Rusiñol à Sitges, Chagall, Masson et Bataille à Tossa del Mar et Montserrat, Victor Brauner à Canet et Saint-Feliu-d’Amont et Nabokov au Boulou. Notre coup de cœur portera sur l’écrivain Ludovic Massé à Evol, le peintre Charles Rennie Mackintosh sur la Côte Vermeille, Raoul Dufy à Perpignan et l’économiste Alfred Sauvy à Montalba. Ce petit livre, qui pourrait devenir incontournable, est une vraie déclaration d’amour au Roussillon et à la Catalogne.
Balades culturelles en Catalogne, Jean-Pierre Bonnel, Nouvelles presses du Languedoc, 247 pages, 22 €.
Patrice Teisseire-Dufour - Le 02 février 2010

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Jeudi 4 février 2010
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patrimoine, actualité en Catalogne, littérature, balade, photographie, Barcelone, paysagisme
Germain Bonel, artiste peintre roussillonnais
Je remercie Viviane Azzopardi pour m'avoir adressé ce témoignage émouvant sur G. Bonnel.
Moi j'ai d'excellents souvenirs de Monsieur mon prof Germain BONEL.
Je me rappelle que c'était un homme affable, très très patient avec les élèves, d'une justesse de vue incroyable, il prenait volontiers le pinceau des élèves pour leur montrer comment corriger telle ou telle erreur. Il avait les couleurs "dans la peau" si j'ose dire et toujours d'un goût sûr. Il avait "la touche large et dense" comme sa personnalité extrêmement généreuse. Maintenant, avec le recul du temps, je me demande comment cet homme aurait pu dire de mauvaises choses sur un étudiant lors des conseils de profs..ce me semble impossible, .et je me rappelle fort bien qu'il avait toujours le souci de partir à temps -je ne sais plus où il partait, je crois que c'était vers Narbonne - Dans son enseignement, je crois qu'en fait, non seulement il "se mettait à la place de l'étudiant" lorsqu'il expliquait les choses, mais on aurait plutôt dit qu'il "peignait" lui- même, tellement son enseignement était réaliste.
C'est maintenant, alors que vous demandez si j'ai quelques souvenirs de ce cher Monsieur BONEL, que je me rends compte de tout cela, et surtout qu'ils sont restés tout frais dans ma mémoire. C'était au début des années 80. J'en suis sortie il y a 24 ans et vous voyez, je m'en souviens très bien. Alors!!!
Voilà Monsieur BONNEL, j'ai sorti des casiers de ma mémoire, quelques souvenirs véridiques concernant Germain BONEL, ce grand ARTISTE peintre, que l'Académie des Beaux-Arts de Perpignan a eu l'honneur d'avoir parmi le corps professoral.
Quant à moi, j'ai encore -et accroché en bonne place- mon autoportrait qu'il nous avait demandé de faire en trois heures, comme devoir de cours, avec utilisation de la matière de notre choix. Moi, j'avais choisi l'acrylique.
Je me permettrais d'affirmer qu'il "était fait de bonne pâte" ce Monsieur BONEL…
Viviane azzopardi <viviazzo@gmail.com>
Écrit par cat le
Dimanche 20 décembre 2009
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peinture, paysagisme
Le Mas BOUTET, un petit paradis entre Collioure et Argelès
l'entrée du Mas Boutet
le seuil de la chambre d'hôte où j'ai séjourné :

la terrasse avec vue sur mer...
la fresque illustrant le travail dans les olivettes
Mas Boutet, petit paradis
Se réveiller dans les champs d’oliviers avec
dans les yeux le fort Saint-Elme
et d’un autre la mer et la côte avec Le Racou et les criques de Porteils à vos genoux
d’Argelès à Leucate des sables à la falaise
C’est un lieu de travail (oliviers, confitures, légumes)
et de repos où fauteuils et transats sont à la disposition du voyageur
qui désire s’éloigner des grandes usines à dormir et à manger
Deux chambres d’accueil à peine pour la convivialité
et vous n'êtes pas perturbés par les hôtes les voisins
simplement la discrétion une ombre sur le seuil
Vous comprenez que quelqu’un vient de vous apporter sous le tilleul à l’entrée de la chambre le petit-déjeuner
Tout est délicat le moindre détail est pensé
le bouquet de serviettes avec savon et lavande
le ventilateur la radio et sur la terrasse
le pin le palmier et le fameux tilleul tous posés là pour votre fraîcheur
et la beauté du monde
Une seule ombre au tableau bucolique
si vous arrivez la nuit et montez par le chemin sans trouver les interrupteurs
placés comme des cailloux blancs...
Si vous êtes paralysés par le silence d'obsidienne...
Si vous apercevez au-dessus du lit l'affiche sur le festival du polar corse
vous risquez de ne dormir que d'un oeil
Mais rien de grave
avec l'autre vous lirez les polars catalans de Gildas Girodeau...
* L'histoire du domaine merveilleux du "Roc d'en Jorda" commence avec le grand-père René Boutet qui, déjà, dans les années 1920, entretient des olivettes. Gildas, le petit-fils, marin et écrivain, décide avec son épouse Isabelle, urbaniste de formation, de développer l'activité sur ces collines qui dominent la route nationale et le rivage. Le couple se lance dans la culture des oliviers et Isabelle se spécialise en oléiculture; les récoltes sont confiées aux moulins privés de Laroque et de Corneilla-la-Rivière. Quelques années après, le domaine produit 1500 litres chaque année, en trois cuvées spéciales : Maquis, Olivière et Noël (pour plus d'explications, des initiations et visites sont organisées, chaque vendredi à 17 heures, à la bonne saison et toute l'année, sur rendez-vous; téléphoner au 04.68.81.01.64. ou au 06.14.90.52.51.)
Le visiteur découvrira encore une confiture d'olive insolite, les savons et les pâtes d'olives appelées "barrajades"...
* deux chambres d’hôtes de caractère sont aménagées au cœur de l’exploitation du Mas Boutet (prix variable selon les saisons)
**Huile d’olive du Mas Boutet – Isabelle GIRODEAU – vente directe – roc d’en Jorda, route de Collioure (entrée hôtel Les Mouettes) – 66700 – Argelès sur mer – 04.68.81.01.64. – 06.14.90.52.51. "http://www.masboutet.com" www.masboutet.com
Pour trouver le mas Boutet, prendre Collioure par la corniche et entrer par l’hôtel des mouettes et suivre le fléchage. (panneaux indicateurs le long de la route).
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Jeudi 19 novembre 2009
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paysagisme, balade, patrimoine, poésie, actualité en Catalogne
COUCHOUS, Château de CUCHOU en Fenouillèdes
La photo qu'il fallait élucider, chère Suzanne, était un paysage de Couchous, charmant château (privé, ne se visite pas, mais il paraît, selon le menuisier d'art de Montner) que l'intérieur ne vaut pas l'extérieur...) situé entre Estagel, LaTour de France et Cassagnes, Caramany. Perdu entre les vignes, cette belle bâtisse est le point de départ d'une balade champêtre : la vue sur les montagnes de Tautavel, sur les Corbières, sur le Pech de Bugarach est magnifique, surtout en cette saison automnale, avec les variations de couleurs, mêlant le jaune, le rouge, le vert, l'orangé...
le parc du château (photos J.P.B.)
La belle façade du château de Couchous
Le château et ses dépendances depuis les vignobles (à déguster les "Côtes du Roussillon")- Il faut savoir que, l'été, le site est le théâtre de récitals de musique classique. 
Christian Séguié : le blog riche et coloré du menuisier d'art vous guidera à travers le Fenouillèdes et bien plus loin... Voici un extrait de son blog :
" Ce château se situe entre Latour de France et Cassagnes et en face de la chapelle Saint Martin. Sur les différentes cartes touristiques ou routières vous pouvez voir plusieurs écritures avec Cuchous, Cuchoux , Cuixós ou Cuxùs... Quant à la vue sur Estagel ou Montner, il vaut mieux prendre la route goudronnée juste au-dessus. En cadeau une des plus belles vues artistiques du château que vous offre le menuisier d'art de Montner...
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Mercredi 18 novembre 2009
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balade, patrimoine, paysagisme
REGARDS, c'est de l'art
La revue de photographie "Regards", éditée par l'association "bla-blart", à Perpignan, ne donne pas à voir que des images, mais aussi des mots, des visions artistiques, autour d'un thème: "Paysage", "L'autre", " Polaroid", "Rencontres"...
"Regarts" de Pierre Corratgé, qui surprend les variations quasi imperceptibles de la Méditerranée, quand elle naît à la lumière, sur la plage de Torreilles...On aime aussi les "représentations mentales" de Gérard Jaubert, quand le noir et blanc traque nos fantasmes au coeur de la nature...Les "paysages imaginaires" de Daniel Rey poussent vers la fiction et les correspondances avec les autrezarts...La photo est découpée en triptype original dans les tirages un peu plats et ternes de Claude Beline...Les clichés de Benoït Vollmer dévoilent la tristesse et le délaissement des stations de ski abandonnées dans la mortelle hors-saison: le simple réalisme affirme une critique de cette société qui construit des ensembles immobiliers pour quelques semaines, cette saison qu'on dit "pleine" (à la mer ou à la montagne), et qui les laisse dans un état fantomatique...
La version papier est limitée à cent exemplaires (20 euros, à Bla-blart, 20 rue JB.Lulli, 66000, Perpignan); la version virtuelle est consultable sur le site : www.revue-regards.com
contact: revueregards@yahoo.fr (comité de rédaction: P.Corratgé - C.Belime - Jean Dauriach - Pascal Ferro - Michel Peiro - Odile Corratgé - Sophie Mérou - (couverture des N°S 1 & 2) 
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Samedi 31 octobre 2009
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paysagisme, photographie
Bornes frontières, du Traité de Corbeil au Traité des Pyrénées
Depuis le centre d’Ille-sur-Têt, passez le pont en prenant la direction Estagel, Montalba ; au premier embranchement, prendre à gauche, les lacets, au-dessus des cheminées de fée dues à l’érosion, la route pour Montalba. A deux kilomètres, sur la gauche, vous vous garez sur un terre-plein, juste avant le refuge ASS animaux perdus ; vous pouvez apercevoir une croix commémorative « mort le 31.3.1877, à 36 ans, de Joseph Pacull, docteur en médecine) De l’autre côté de la route, un chemin de terre mène à un casot peint avec art ; suivez le chemin qui monte à gauche de cette construction. Montez tout droit : la piste mène à un chemin de rando (inscription jaune sur grosse pierre) : belle vue sur la plaine, la mer, le Canigou.
Vous faites une lecture du paysage : c’est le comprendre et saisir l’histoire de ce territoire ; le relief va délimiter les comtés nord catalans. Ici, du plateau de Montalba jusqu’à Bélesta passait la frontière entre le Roussillon et le Fenouillèdes, en 1258, date du traité de Corbeil.(*) Vous allez partir à la recherche des bornes frontières séparant les couronnes de France et d’Aragon. Quatre d’entre elles sont à proximité : celle du Pech Redoun, au-dessus de Cassagnes, mais accessible avec difficulté ; une autre à Montalba, perchée sur les contreforts ; une troisième à Bélesta, à une heure de balade environ. Celle que nous allons découvrir est proche, à une demi-heure de marche, reconnaissable sur la carte (Top 25, Ille, 2448 OT - abréviation : « bne » : le nom de la borne est noté sur un panneau du sentier « PILO den GIL ».
Rappelons un peu l’histoire autour de l’an mil : à la mort de Charlemagne, les comtés prennent de l’autorité ; naissent alors les grandes familles de Cerdagne, du Conflent… Jusqu’au 12ème siècle, époque des disputes au sujet des limites des zones d’influence. Le Comte de Barcelone va faire régner la paix sur tout le territoire ; sont alors confirmés les privilèges de la ville de Perpignan ; s’épanouit surtout l’art roman, grâce à l’argent de ces riches comtés. Aux 13eme et 14ème siècles est créé le royaume de Majorque dont Perpignan devient la capitale. Un flottement régnait à la frontière : dans cette zone intermédiaire, les gens se trouvaient tantôt au nord et tantôt au sud…Aujourd’hui, nous sommes au sud de la France et au nord de la Catalogne !
Au XVIème siècle, l’érudit humaniste Francesc Comte va publier les illustrations des comtés de Cerdagne, Conflent ; il décrit les limites : il part d’Estagel et en regardant vers le sud, du site de Rodès au col de Ternères, il note la frontières entre Roussillon et Conflent ; au col de Jau, il décrit la séparation entre Fenouillèdes Conflent ; c’est un Catalan francophobe et hispanophobe ; il légitime l’indépendance : ce pays existe, fondé sur la Méditerranée latine et munie d’une mythologie grecque…
Le sentier monte toujours ; sur la gauche, un bâtiment en ruine : de là, on peut apercevoir la borne, tout droit, sur une colline ; on avance encore : sur la gauche, c’est un piste pour VTT ou 4x4 ; on arrive à un petit carrefour, avec le panneau attendu « Piló d’en Gil » : il faut alors monter, à travers cistes, genêts vers la borne-frontière, en forme d’obus, mais en pierre, sans inscription. Ces bornages, montés sur place, assemblés avec de la matière vulgaire : en cailloux avec du mortier, ont été implantés pour être vus de loin ; certains portent la croix d’Aragon ou un symbole du royaume de France. Ces bornes ne sont plus d’aucune utilité depuis le traité des Pyrénées, en septembre 1640 ; en effet, ce nouveau traité se base sur une autre ligne géographique, celle des Albères et la barrière des Pyrénées…
La balade peut se poursuivre en direction de Bélesta, à la recherche d’une autre borne, située à une heure et demie de marcher : prendre le sentier de droite (nord-est : panneau « vers chêne centenaire » ; ce chemin qui passe, en effet par l’arbre imposant, rejoint le « circuit des tours » qui descend vers Ille. Pour Bélesta, c’est tout droit. Et pour la borne de Cazenoves, c’est à gauche…
* C’est à partir de ce moment que le Fenouillèdes va jouer un rôle important dans les dernières années de l’épopée Cathare. En effet, le pays contribuera pour beaucoup et avec l’aide des seigneurs locaux, a accueillir et protéger les derniers hérétiques pourchassés par les croisés. Après Montségur, les derniers Cathares se réfugieront dans ces dernières citadelles du vertige que sont Puylaurens et Quéribus. Puylaurens tombe en 1246 et en 1255, Quéribus, la dernière forteresse Cathare se rend sans combattre.
Date importante pour Cassagnes et le Fenouillèdes : 11 mai 1258. C'est le traité de Corbeil qui met fin au conflit concernant les limites territoriales entre la France et l'Aragon. Les séquelles de la guerre et les préoccupations stratégiques font que Saint Louis renonce à ses droits de souverain sur le Roussillon et le comté de Barcelone tandis que le roi d’Aragon Jacques 1er renonce, de son côté, à tous ses droits de suzerain sur le Languedoc et la Provence. Le roi d’Aragon devient ainsi le maître absolu du Roussillon, Vallespir, Conflent, Capcir et Cerdagne tandis que le Fenouillèdes et le Peyrapertusès sont cédés à la France.
la frontière née du traité de Corbeil
Le Canigou depuis la borne d'en Gili (hauteurs d'Ille)
depuis la borne-frontière, le Canigou et le signe étrange figuré par la piste...
la borne-caillou créée par la nature... (photos J.P.Bonnel)
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Jeudi 29 octobre 2009
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paysagisme, balade, patrimoine
Le canal de Perpignan (de Canohès à Thuir)
J'avais présenté, il y a quelques semaines, ma petite balade à pied, de Perpignan (à partir du parcage d'Auchan ou du Mas Bresson) en passant par les Pavillons, le Mas Gaffard jusqu'aux "Tilleuls" de Canohès (traversée de la route) Le canal de Perpignan, long de 30 km, appelé en Roussillon "Las Canals" a été creusé en 1425; il a été construit pour alimenter (en eau!) le Palais des Rois de Majorque (d'où son nom de "Canal royal") et les jardins de la plaine...
En vélo à présent, laissant la voiture sur le parking d'Intermarché, je reprends le canal, les ombrages, la petite piste couronnée de platanes. Attention, le chemin est parfois étroit et semé d'obstacles: les racines des arbres affleurent souvent...
Jusqu'au Château du Moulin, imposante propriété, la beauté est au rendez-vous; mais là, devant la maison de maître, il faut dévier et passer dans les champs:l'eau passe dans le domaine! Je pousserai jusqu'au Mas d'en Galline, rempli de serres, de pêchers et aux limites de Thuir, avec le mas Delrieux : ensuite, le canal passe sous la départementale 612 et s'éloigne de Thuir et se rapproche de Nefiach...Une autre fois.
l'ombrage des platanes, l'allée large et altière
demeurent de belles demeures
cylindres de foin qui prennent le frais près du canal: sont pas près de sécher... (photos J.Pierre Bonnel)
***légendes de photos à venir :
*la modernité a remplacé l'écluse ancienne
*l'eau creuse son cours entre roseaux et vignes
*le foin prisonnier près de l'herbe folle
*le chien cherche l'eau mais le canal est trop bas pour sa peur
*mas à Canohès, squatté, abîmé, qui mériterait d'être rénové
*La grille imposante du château du Moulin...
*Aux limites de Thuir
*des bornes (usées à présent) permettaient de ne pas éroder la margelle du pont de briques au-dessus du canal...
champs proches du canal, foins : le paysage catalan change, les vignobles disparaissent...
avant Thuir, le chemin aboutit au mas Delrieu, avant de bifurquer vers la départementale et mener au large de Néfiach, puis c'est Rodès, Prades...à suivre...
Écrit par cat le
Samedi 26 septembre 2009
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paysagisme, balade
Automnales d'Elne - Paysagistes en Roussillon
2e édition de ce salon exposition vente de plantes rares et de collection
les 26 et 27/9 sur le site du Tropique du Papillon,
avec cette année plusieurs moments d’exception,
grâce aux associations Pollen et Licence 3
le 26 septembre, cinéma, poésie, musique, peinture…,
Pour les amateurs de musique et plus encore, la soirée de clôture de la saison, organisée par l’association Pollen, aura lieu samedi soir avec :
NATHIOT (poésie érotique accompagnée au violoncelle),
Courts métrages,
Exposition de peintures,
Et pour la musique : KESTEKOP (Bruno nous présentera son nouveau spectacle), et FAKIR DJACO (trio électro jazz).
Entrée 5 euros, gratuite pour les adhérents de Pollen, qui sont ainsi remerciés pour leur soutien!
Enfin, pour ce qui est des plaisirs de la table, vous pourrez manger sur place le midi et le soir, samedi et dimanche.
le 27 septembre, accueil de Gilles Clément, paysagiste,
Ingénieur horticole de formation et enseignant à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles, il est l'auteur des concepts de « jardin planétaire » et de « jardin en mouvement ». Cette pratique repose sur l'observation qu'un paysage n’est pas figé. Au lieu de cantonner les plantes dans un lieu précis afin d'organiser une création, le jardinier accepte de laisser le champ libre à la nature. Ainsi voit-on les plantations « redessiner » en permanence le jardin qui a une forme qui ne sera pas la même au même endroit demain, à la prochaine floraison. Gilles Clément est favorable au métissage des espèces, qu'il appelle plutôt brassage, et qui s'est tissé au fil des âges. Il intègre la globalisation du monde actuel par la « planétarisation » de la terre comme jardin, c'est-à-dire comme lieu de vie : « Je voudrais montrer la diversité extrême de ce qui existe sur la planète ».
Informations complémentaires et réservations (rencontre G. Clément, restauration) :
Pollen : 04 68 37 83 77 et letropiquedupapillon@wanadoo.fr
Licence3 : 04 68 34 45 12, Ph. Jaminet 06 09 41 62 83 et licence3@orange.fr.
CELUI QUI POURRA M'INDIQUER LE NOM DE CE PAYSAGE GAGNERA...MON ESTIME.
Non, Suzanne, il ne s'agit pas d'ELNE...C'est un coin retiré, que je ne connaissais pas, je suis tombé par hasard sur ce beau domaine (château privé et chambres d'hôte. Un reportage suivra)
