Les deux nigauds sont 3 sur un bateau: Charasse, Frêche & Migaud
Cette histoire me rappelle un livre de mon enfance... La Comtesse de Ségur..? Un jour, un bon économiste fut nommé à la tête d'un organisme qui ne sert à rien, si ce n'est à adresser des "recommandations" au gouvernement; cette bonne conscience de la démocratie s'appelle "la cour des comptes"; c'est bourré de hauts fonctionnaires, de grosses têtes qiu pondent des rapports, vite mis au pilon...Et la nave va... Ce Migaud-là a donc trouvé la bonne place, c'est bien payé, c'est médiatique, c'est tout ce qui est vain...Et vole la galère. L'ancien opposant de la commission des finances de l'assemblée va faire silence...Le prix de l'arrivisme.
L'autre, le fort en gueule, un peu Tapie, le cigare en plus, un peu Frêche,le racisme et l'antisémitisme en moins...C'est Charasse : l'exclu du PS devait prendre sa revanche; on croit qu'il s'agit d'ouverture, quand on met au conseil constitutionnel un socialo des moins socialistes...
Quant à Frêche, on lui réserve une bonne place dorée pour sa retraite...mais, chut, c'est un secret..!
"Mes électeurs sont des cons et les Catalans, des..."
Écrit par cat le
Mercredi 24 février 2010
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politique, humeur, blagues du blog, débats, disputes
Les fesses des Catalanes
Dali, Jeune fille de dos (C) Fondation Dali-Gala, Figueres.
C'est en ces termes gracieux que Guillaume Apollinaire rend hommage à la Callipyge catalane, dans son recueil de 1907 "Les onze mille verges : "Ce fut un étalage admirable de culs de toutes les nationalités... en forme de poire de La Frisonne contrastait avec les c. rebondis des Parisiennes, les fesses merveilleuses des Anglaises, les postérieurs carrés des Scandinaves et les culs tombants des Catalanes."
On peut préférer le tableau offert par Mérimée, Inspecteur général des monuments historiques et auteur de "La Vénus d'Ille" : ce "curieux de femmes" fréquente 'l'auberge d'Ille sur Têt", où il y a "tant de jolies Catalanes", proches cousines de ces "Espagnoles avec mantillas, leurs grosses jambes catalanes et leurs pieds pointus et microscopiques..."
(cité par Joseph Ribas, dans son livre "Canigou, montagne sacrée des Pyrénées" (éditions Loubatières,1994)
De qui est cette sculpture..? (photo extraite du bel album de Caroline Pochon et Allan Rothschild (Arte éditions - Democratic Books, Pari, 2009)
Écrit par cat le
Lundi 8 février 2010
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débats, disputes, blagues du blog, humeur, poésie, littérature
La mort, vedette de ce début d'année. Besson, vedette de la télé.
La mort s'invite en ce début 2010 et nous émergeons d'une période de fête avec la gueule de bois. Sous la forme de catastrophe naturelle, la camarde se défoule en Haïti : l'homme semble dépassé par la force de la Terre et de la fatalité; bien sûr, ces gens sont trop pauvres pour avoir des maisons antisismiques; ils en sont encore, après l'esclavage, les colonies, les dictatures, à l'époque de la case de l'oncle Tom...
Un déséquilibré chinois (ah! Ces p. de Chinois!) poignarde une secrétaire d'Université, à Perpignan. Le Monde annonce ce fait divers, vendredi 15/1, en bas de la page 11, en 10 lignes et demie. Le quotidien catalan, lui, fait sa Une, avec un dossier de plusieurs pages, pendant trois jours. Pourquoi ? Pour informer, analyser (l'insécurité, les fous" dans la nature pour cause d'économie...) ? Pour être solidaire avec une ville remuée..? Ou pour vendre, exploiter le pathétique et le commerce des nouvelles qui touchent à la mort..?
Sacrée semaine pour la mort, en ce début de décennie; elle nous prend Mano Solo le chanteur, Daniel Bensaïd le philosophe, Georges Anglade, l'écrivain...Ce sont les meilleurs qui partent..? Et si on parlait des méchants ? Et des anonymes ? Comme dit W.Benjamin l'Histoire (le travail, les oeuvres architecturales, les révolutions) est faite par les anonymes, qui ont nourri la mort pour que nous soyons, aujourd'hui, moins malheureux...
* Les anciens amis ("socialistes") de Besson le qualifiaient de mort, de traître, de Laval...depuis son ralliement à Sarko. A la télé, jeudi soir, il fut implacable contre M.Le Pen; l'invité socialiste (que j'estimais. cf le livre sur la République de cet agrégé de philo) a joué la chaise vide : les socialistes, c'est cela, désormais : l'absence, le creux de la vague, des idées; et c'est Besson qui est apparu comme la voix de la gauche face à l'extrême-droite. Eric Besson en est sorti grandi et plus humain, moins froid, moins tête à claques...
E.Besson (C) AFP
* Ne pas oublier, dans cette macabre semaine, la disparition de P.Seguin, un homme fidèle à des idées nobles, doté d'une parole courageuse; Sarko le petit avait planqué le "gros" à la cour des comptes: il pouvait y piquer ses colères, dresser de terribles rapports...Ces vérités ne sont que des "recommandations", sans valeur juridique. Seguin aurait pu constater que les 2 heures de Sarkozy passées à Perpignan avaient coûté le montant des travaux de la rocade de Perpignan, ce n'aurait été que paroles au vent. Cette démocratie peut se passer du travail de la cour des comptes: supprimons-la !!!
Écrit par cat le
Samedi 16 janvier 2010
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débats, disputes, blagues du blog, politique
2010, année diabolique
2010, année diabolique ou écologique..?
La grippe est partie. La crise est finie. L'immobilier repart. Et, avec lui, le bâtiment ! Tout va ! Le moral des ménages remonte et, simultanément, la surface des océans. Quant à la couche d'ozone, on en a assez glosé à Copenhague... Remonte aussi l'économie, qui ne vit que grâce à la psychologie... Tout irait bien, comme dirait Pangloss et Orwell, dans le meilleur des mondes possibles..? Non, car d'autres maladies rôdent et un nouveau mal du siècle se profile. Sida et cancer ne s'avouent pas vaincus, et le XX° siècle, de la pure barbarie, anime le corps malade du XXI ème, qui s'annonce sanglant... 2009 agonise dans l'échec de Copenhague, dans la lâcheté des pays dominateurs, Inde et Amérique, dans l'égoïsme de tous les Etats, fermés sur leur pré carré. On pressentait l'espoir, suscité par l'élection de Barak Obama, illusoire et éphémère : ce Métis plein de ruse et d'intelligence est prisonnier d'une société égoïste, consumériste, ainsi que des intérêts industriels et des puissance de l'argent qui ont sponsorisé sa campagne électorale. Obama symbolisait la belle image d'un monde tolérant, bariolé, d'un grand pays mené par un homme issu d'une minorité ethnique longtemps soumise à l'esclavage et à la marginalité. La nouvelle frontière n'est pas nouvelle : repli sur soi, individualisme, fatuité d'un capitalisme qui s'est fourvoyé mais est tenté de refaire comme avant. Comme si rien ne s'était passé, comme si le mot "crise" avait été effacé du dictionnaire. Ce libéralisme est bien étrange qui semble s'adapter, vivre de ses morts successives, manier le paradoxe en utilisant le protectionnisme commercial, la relance keynésienne et faire payer ses déficits abyssaux par d'autres pays... Je n'y comprends rien ! Ni à l'économie. Ni à la crise : mot inventé pour faire peur..? Ou pour occulter la vérité..? C'est d'ailleurs pareil, la même stratégie ! Ce libéralisme à visage humain, n'est-ce pas la barbarie, quand les tradeurs, les banques et les marchands d'armes se refont une santé, ignorant les très pauvres et les régions dévastées, quand les très riches ne sont jamais assez riches, quand n'existent pas les frontières pour la finance..? Barbarie quand la zone franche -pardon, la prison - de Guantanamo est une justice hors-la-loi, quand rien n'est réglé en Iran, Irak, Afghanistan, Palestine, chez les petits chefs étrangers..? Trop d'intérêts partout, trop de matières premières à exploiter, à acheminer à travers le grand et le moyen Orients... Barbarie à nos pieds, à nos portes : l'ignoble se lit sur le visage impassible d'un Poutine et sur la belle gueule d'un Berlusconi; même endommagée, celle-ci est encore séductrice : vive la chirurgie plastique ! Vive l'esthétique ! Elles cachent une laideur véritable... Vive l'écologie qui, dans les élections, a le vent en poupe : les partis sont tentés de capter cette aspiration éolienne... Vive 2010 : l'année sera diabolique ou ne sera pas..!

Écrit par cat le
Mardi 29 décembre 2009
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De la frêchitude volontaire (Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon)
Incroyable : désirant écrire un article d'humeur sur Frêche, c'est le nom de La Boétie, l'ami de Montaigne ("parce que c'était moi, parce que c'était lui...") qui m'était venu à l'esprit; en effet, l'auteur de "La servitude volontaire" a montré, au XVI° siècle, comment le bon peuple acceptait, contre quelques dérisoires compensations) la dictature, l'injustice, le mépris, la violence verbale ou physique, le racisme, la fatuité (le portrait, en résumé, de l'ancien maire de Montpellier) de ceux qui le gouvernent. Et bien, Fabrice Tomas, dans sa dernière chronique de "Perpignantoutvabien", a eu la même idée "Servitude" des Catalans, méprisés, niés dans le projet de "Septimanie"... Servitude des écrivains et intellectuels, méprisés, niés avec l'abandon du centre régional des Lettres, de la belle revue littéraire régionale, des colloques du Château de Castries...Il fallait faire taire ces contestataires, ces éditeurs courageux, à l'image de Max Chaleil, ancien directeur des Presses de Languedoc... Servitude des Harkis, rabaissés à l'état d'esclaves, de "sous-hommes"...Et encore, cette équipe de foot bariolée où il y aurait trop d'Arabes et de Noirs... Pourquoi ces ignominies, ces coups-bas, ces "bons mots" prémédités et pleins de morgue et de racisme..? Pour gagner les voix des Pieds-Noirs, de l'extrême-droite, Frêche gueulant tout haut ce que Le Pen, même, n'ose dire tout bas..? Misérable tactique ! Ce Georges-là ne restera pas dans les annales de l'histoire glorieuse du Languedoc ! Juste sur un rose papier anal !!!
Bravo, F.Tomas, pour ce mot de servitude : les grands esprits critiques se rencontrent ! Il n'y a que Frêche que je ne veux pas rencontrer...même s'il était prêt à m'acheter mille livres, à me faire publier chez les éditeurs les plus célèbres ! Car telle est la (pauvre) tactique du Président : saupoudrer les associations, les municipalités, les départements pour que tous ces responsables, assistés, vantent ses mérites; et les citoyens, même les Catalans injuriés, qui ont la mémoire courte, voteront pour lui... Affirmer ainsi son pouvoir, être indétrônable dans sa région, à tel point que les états-majors socialistes n'ont pas eu le courage de s'opposer à lui. Machiavélisme : oui, la fin (gagner les élections, puis le pouvoir) justifie les moyens (la courtisanerie, la coucherie verbale, la flatterie, l'absence d'honneur)...
Hélas pour ce Monsieur, je n'ai pas, moi, la mémoire courte...
